Comment élaborer une signalétique propre à dissuader toute personne de s’introduire dans les sites d’enfouissement de déchets radioactifs au cours des prochains millénaires ? C’est à ce défi que tentent de répondre les acteurs engagés dans les projets de centres de stockage en couche géologique profonde. Au regard des échelles de temps considérées, comment en effet garantir le confinement de la radioactivité et signaler sa dangerosité ? Prenant en considération la période radioactive de déchets de haute activité et à vie longue (HA-VL), c’est à partir d’une projection temporelle de cent mille ans que travaille l’ Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) dans le cadre du projet « Cigéo ». Enfouir les déchets soulève d’autres questions Option parmi d’autres au début des années 1960, l’idée d’enfouir les déchets radioactifs en couche géologique profonde – et donc de recourir à une barrière géologique permettant de contenir la radioactivité le temps de sa décroissance – s’est peu à peu imposée au cours des années 1980 dans différents pays. Considérée comme plus « stable », plus « sûre » et plus « responsable » que l’entreposage en surface, cette solution permettrait de placer les déchets hors de portée de […]

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